mardi 24 juin 2014

La grande cigale de mer

Vous connaissiez les fameuses cigales et leur chant, emblématiques de la Provence et du soleil… Découvrez sans plus attendre la Scyllarides latus, son homologue des mers !
Une chose est sûre : cette cigale-là, elle ne chante pas ! Par contre, elle sait nager rapidement à reculons quand elle se sent menacée. A chacun son talent caché.



Notamment présente en Méditerranéenne, elle a un petit air de famille avec la langouste et le homard. Ce crustacé, à la carapace massive et quasiment rectangulaire, peut atteindre 45 cm et peser 2 kg. Malgré ces mensurations plutôt imposantes, il n’est pas facile de l’apercevoir. D’abord, parce que la couleur de sa carapace et les éventuels petites algues qui s’y accrochent sont un camouflage très efficace. Ensuite, parce qu’elle aime jouer à cache-cache : grottes, failles et autres trous, voilà ses planques préférées. Elle sort plus volontiers la nuit, quand son ventre crie famine.

Si elle se montre si peu, c’est parce que la discrétion est son seul moyen de défense. Ses principaux prédateurs sont les poissons, tels que le mérou ou le poulpe, et…les Hommes ! Enfin ça, c’était avant.
Recherchée pour sa chair délicate, la grande cigale a fait l’objet d’une pêche intensive de la part des plongeurs dans la plupart des pays de la Méditerranée. Par conséquent, elle est devenue de plus en plus rare ; à tel point qu’en 1992, elle gagne le statut d’espèce protégée en France, et dans certains pays méditerranéen. Sa capture, vente, achat et colportage deviennent interdits. 

Néanmoins, si vous avez envie de faire rimer crustacé avec nouveauté, vous pouvez toujours vous rabattre sur sa soeur, la petite cigale de mer. Surnommée Chambris, du côté d’Attrap’Rêves Allauch, les Marseillais la glissent parfois dans leur célèbre bouillabaisse.

By Alexine

jeudi 12 juin 2014

Des insectes dans l'assiette


Au menu, ce jour : Vers’in légères en entrée, tartare de bœuf aux fourmis, et croustillants cookies aux criquets !

C’est peut-être ce qui vous sera proposé à la carte d’un restaurant bien assez tôt. L’entomophogie – le nom scientifique donné au fait de se nourrir d’insectes – entre peu à peu dans nos habitudes culinaires.
En effet, les ressources alimentaires de la planète étant limitées et la demande des consommateurs croissante, il faut trouver d’autres solutions pour se nourrir.  Les chercheurs explorent à l’heure actuelle 3 possibilités : la nourriture synthétique, la nourriture imprimée en 3D et la nourriture à base d’insectes. 



Alors que 80% de la planète se régale déjà de petites bébêtes frites ou séchées, les pays occidentaux traînent encore la patte. Pourtant, il y en a pour tout le monde : 6 millions d’espèces d’insectes existent sur Terre mais seules 1 400 d’entre elles sont dégustées autour du globe.

Pas tentés ? Dommage, c’est pourtant économique et nourrissant ! Les insectes sont réputés pour leur apport en minéraux, en vitamines et en acides aminés, tout en étant très peu caloriques.
En réalité, chacun d’entre vous mange des insectes. Vous en avalez au moins 500g par an, puisqu’ils sont présents dans notre nourriture industrielle ; dans les tomates, par exemple. Egalement, certains de nos aliments sont colorés grâce à la cochenille, un insecte qui vit sur les cactus.


Alors, oserez-vous sauter le pas bientôt ? D’après la FAO, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, il s’agit là de la cuisine alternative de demain, alors vous risquez de devoir vous y coller plus tôt que prévu. En attendant, venez vous délecter d’un bon petit plat dans l’un des restaurants aux alentours de nos implantations ou en dégustant les mets qui figurent dans nos menus.

By Alexine.

vendredi 6 juin 2014

En août, prenez rendez-vous avec les Perséides !

Comme chaque année au mois d'août, on observe un phénomène visible à l’œil nu sous la forme d’une pluie d'étoiles filantes : on appelle cet essaim les Perséides. Zoom sur ce rendez-vous à ne pas manquer, qui pourrait faire l’objet d’un cadeau astronomique pour la fête des pères !



Pour ceux qui l’ignorent, le terme « étoiles filantes » est en réalité un faux ami, puisqu’il ne s’agit pas d’étoiles mais de météores. Les météores sont de minuscules gravillons – d’une taille comprise entre celle d’un grain de sable et d’un petit poids ! - laissés par les comètes qui voyagent dans le système solaire. Les débris abandonnés peuvent alors brûler dans l'atmosphère de notre planète, fendant ainsi le ciel d’une magnifique traînée lumineuse.
Et que se passe-t-il, en fait, durant ces fameuses Perséides ? Il se passe que la course de la Terre croise celle d’une comète, répondant au nom de Swift-Tuttle. Cette période, durant laquelle les deux astres se rencontrent, s'appelle les Perséides parce que les étoiles filantes semblent venir de la Constellation de Persée.
Cet essaim est aussi parfois qualifié de « Larmes de Saint-Laurent ». Pourquoi ? Parce qu’il est surtout visible autour du 10 août, jour de la Saint Laurent ! Observer le ciel est certainement la partie la plus amusante de l’astronomie.

Alors, notez sur votre agenda qu’au mois d’août, vous vous improvisez apprenti chasseur de d’étoiles. Pour en profitez un maximum, installez-vous à l'extérieur, dans un endroit sombre et loin de toute pollution lumineuse, ou réservez une nuit insolite dans une bulle pour pouvoir scruter le ciel depuis votre lit moelleux…Et n’oubliez pas de faires des vœux !

By Alexine.