jeudi 7 août 2014

Offrez une seconde vie à votre vieux portable !


Comme beaucoup, vous avez très certainement de vieux téléphones aux fonctionnalités dépassées qui dorment dans vos tiroirs
A moins de vouloir en faire une collection, pourquoi ne pas leur donner une seconde vie ?


Votre mobile est recyclable jusqu’à…85% ! Parmi les 500 à 1000 pièces contenues dans un téléphone, on trouve notamment du plastique, du verre, du cuivre, du fer, du nickel, de l’argent et même de l’or. Faire un geste pour l’environnement d’accord, mais comment s’y prendre ?

Le rapporter chez votre opérateur mobile
Votre opérateur téléphonique se doit de reprendre vos anciens téléphones. Ces derniers sont ensuite recyclés ou revendus, et les bénéfices reversés à des associations caritatives ou environnementales. Pour savoir comment faire, consultez les offres des opérateurs membres de la Fédération Française des Télécoms ou rapprochez vous directement de votre opérateur.

L’emmener chez Emmaüs
Rendez vous chez Emmaüs, qui possède sa propre structure d’insertion dédiée à la collecte et au réemploi des équipements électroniques et bureautiques, les ateliers du bocage. Cette activité de recyclage permet aujourd’hui à 170 salariés de se réinsérer dans la vie professionnelle.

Le confier à un site en ligne spécialisé
De nombreux sites spécialisés dans la récupération de téléphones ont dernièrement fleuri sur la toile. Nous avons retenu MonExTel.com, pour son engagement à la fois environnemental et solidaire. En effet, le site vous propose de reverser la valeur de votre vieux  téléphone à la cause de votre choix, parmi une liste de 120 associations !

Ainsi, vous pouvez le donner, le rapporter voire même le revendre, mais ne le jetez pas à la poubelle. Nos portables sont très polluants; seules 3 batteries de téléphone suffisent à polluer une piscine olympique !

By Alexine.

lundi 28 juillet 2014

Les constellations


Depuis l’Antiquité, les Hommes ont regroupé les étoiles visibles à l’œil nu en constellations, c’est-à-dire en figures célestes pouvant représenter des dieux ou des animaux. Mais on peut interpréter le ciel différemment : certains surnomment, par exemple, la Grande Ourse « la Grande casserole ».



Ces groupements d’étoiles, qui guidaient autrefois les marins sur les eaux dangereuses, mènent aujourd’hui les astronomes dans leur découverte des mystères du ciel. Et puis, qui n’a jamais observé le ciel pour tenter d’y trouver ces fameux dessins par une belle soirée d’été ?
 

La majorité des gens connaissent les plus faciles à trouver, à savoir La Grande Ourse ou sa petite sœur, qui nous donne l’étoile polaire. Mais il en existe de nombreuses autres : à ce jour, on recense 88 constellations ! Parmi celles-ci, 48 étaient connues des anciens Grecs. Les 40 restantes ont été ajoutées quand le ciel austral a commencé à être connu par les Européens, à la Renaissance. Depuis les années 1930, chaque point du ciel appartient à une constellation.


On divise généralement les constellations en trois catégories, selon leur position sur la sphère céleste. Il y a les boréales, dont la fameuse Grande Ourse, Hercule, le Cygne ou encore Pégase en font partie. Les zodiacales, quant à elles, sont au nombre de 13 : vous pouvez les citer aisément, puisque ce sont les signes du zodiaque…auxquels il faut ajouter Serpentaire (Ophiuchus), le 13ème signe oublié. La dernière catégorie est celle des australes, qui comprend notamment le Grand Chien ou la Baleine. 



Maintenant que vous en savez un peu plus, il est temps de passer à la pratique ! Réservez vite une nuit dans une bulle pour y observer, armé de votre carte du ciel, la voute étoilée et ses figures cachées.



By Alexine.

vendredi 18 juillet 2014

A la découverte des rapaces

Un beau jour, ou peut-être une nuit, dans une bulle, nous étions endormis, 
Quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un aigle noir !
Et oui, si vous séjournez pour une nuit dans une bulle à Forcalquier, vous pourriez bien apercevoir de surprenants oiseaux. Petit tour d’horizon des 3 rapaces que vous êtes les plus à même d’y croiser, histoire que vous sachiez les distinguer.


L’Aigle de Bonelli
Deux couples d’Aigles de Bonelli ont élu domicile à côté d'Attrap’Rêves Forcalquier et il est fréquent de les voir tournoyer au-dessus des têtes des visiteurs.
Figurant parmi les espèces de rapaces les plus menacées de France, l’Aigle de Bonelli est emblématique des milieux méditerranéens.
Pour le reconnaître : d’une envergure de 150 à 170 cm, ses ailes sombres contrastent avec le reste de son corps blanc et il est orné d’une tâche blanche sur son dos, qui grandit avec l’âge.




Le Faucon crécerelle
Le Parc naturel régional du Luberon accueille plusieurs espèces de rapaces, parmi lesquelles le Faucon crécerelle. Son nom lui viendrait de la série de sons clairs qu’il émet souvent mais qui lui sert communément d’alarme.
Ses caractéristiques : rapace de petite taille, il est célèbre pour sa longue queue et son vol sur place. Le mâle est facilement reconnaissable grâce à son dos roux tacheté et sa tête grise.

La Buse de Harris
Aurélie et Cédric, vos hôtes forcalquiérens, élèvent une buse de Harris nommée Sirius - posant sur la photo ci-dessous-, qui se plait à déployer ses ailes sous vos yeux ébahis ! Originaire d’Amérique centrale, il s’agit d’un des seuls oiseaux de proie grégaire, c’est-à-dire pouvant vivre et chasser en groupe.
Comment l’identifier : peu farouche et pouvant mesurer jusqu’à 60 cm, elle a un joli plumage chocolat tandis que son croupion et l’extrémité de sa queue sont blancs. 



By Alexine.


vendredi 4 juillet 2014

Des toilettes sèches pour des maquis fleuris

Le saviez-vous ? Les toilettes classiques font gaspiller 40 litres d’eau portable par jour et par personne ! Pour faire rimer économies avec écologie, optez pour les toilettes sèches !
Ne vous y méprenez pas : la toilettes sèche n'est pas le trou dans la cabane au fond du jardin de papi et mamie. Stop aux idées reçues, on vous donne 3 bonnes raisons de sauter le pas.

Les toilettes sèches sentent mauvais : FAUX
La chasse d’eau est bien pratique : on la tire, et hop, tout disparaît sans laisser de traces. Pour les toilettes sèches, le fait qu’un bac amasse urine et excréments ne veut pas dire qu’une odeur nauséabonde embaumera les alentours ! En recouvrant les déjections de deux louches d’une litière sèche carbonée (sciure de bois, copeaux, paille ou foin séché et broyé), l’humidité favorable à la fermentation et au développement d’oeurs est absorbée. Magique !



Les toilettes sèches sont compliquées à installer : FAUX
Comme l’indique son nom, une toilette sèche n'utilise simplement pas d'eau, contrairement à la toilette classique. Du coup, nullement besoin d’une évacuation d’eau ! Vous pouvez, au choix, les installer à l’intérieur ou à l’extérieur de votre domicile. Les seules contraintes se résument à vider, au minimum une fois par semaine, le réservoir et à avoir à disposition de la sciure.

Pour ce dernier point, Attrap’Rêves vous recommande de vous adresser à un menuisier près de chez vous ; les menuisiers cherchent généralement à se débarrasser de leur sciure de bois, gratuitement ou pour une bouchée de pain ! Enfin, pour ceux qui en doutaient : oui, vous pouvez jeter le papier hygiénique dans les toilettes sèches !

Les toilettes sèches ne sont pas légales : FAUX
Il est vrai qu’il y a quelques années, elles n’étaient pas autorisées. Mais les temps changent ! Depuis 2009, le ministère de l’écologie, dudéveloppement durable et de l’énergie permet leur installation, à condition que la cuve soit étanche et que l’utilisation du compost respecte les règles d’épandage.

Le plus ? Vous pouvez vous servir du compost comme d’engrais. C’est ce qu’on fait chez Attrap’Rêves, pour fleurir les maquis. Assis sur votre nouveau trône, vous deviendrez le roi de la plante verte !

By Alexine.

mardi 24 juin 2014

La grande cigale de mer

Vous connaissiez les fameuses cigales et leur chant, emblématiques de la Provence et du soleil… Découvrez sans plus attendre la Scyllarides latus, son homologue des mers !
Une chose est sûre : cette cigale-là, elle ne chante pas ! Par contre, elle sait nager rapidement à reculons quand elle se sent menacée. A chacun son talent caché.



Notamment présente en Méditerranéenne, elle a un petit air de famille avec la langouste et le homard. Ce crustacé, à la carapace massive et quasiment rectangulaire, peut atteindre 45 cm et peser 2 kg. Malgré ces mensurations plutôt imposantes, il n’est pas facile de l’apercevoir. D’abord, parce que la couleur de sa carapace et les éventuels petites algues qui s’y accrochent sont un camouflage très efficace. Ensuite, parce qu’elle aime jouer à cache-cache : grottes, failles et autres trous, voilà ses planques préférées. Elle sort plus volontiers la nuit, quand son ventre crie famine.

Si elle se montre si peu, c’est parce que la discrétion est son seul moyen de défense. Ses principaux prédateurs sont les poissons, tels que le mérou ou le poulpe, et…les Hommes ! Enfin ça, c’était avant.
Recherchée pour sa chair délicate, la grande cigale a fait l’objet d’une pêche intensive de la part des plongeurs dans la plupart des pays de la Méditerranée. Par conséquent, elle est devenue de plus en plus rare ; à tel point qu’en 1992, elle gagne le statut d’espèce protégée en France, et dans certains pays méditerranéen. Sa capture, vente, achat et colportage deviennent interdits. 

Néanmoins, si vous avez envie de faire rimer crustacé avec nouveauté, vous pouvez toujours vous rabattre sur sa soeur, la petite cigale de mer. Surnommée Chambris, du côté d’Attrap’Rêves Allauch, les Marseillais la glissent parfois dans leur célèbre bouillabaisse.

By Alexine

jeudi 12 juin 2014

Des insectes dans l'assiette


Au menu, ce jour : Vers’in légères en entrée, tartare de bœuf aux fourmis, et croustillants cookies aux criquets !

C’est peut-être ce qui vous sera proposé à la carte d’un restaurant bien assez tôt. L’entomophogie – le nom scientifique donné au fait de se nourrir d’insectes – entre peu à peu dans nos habitudes culinaires.
En effet, les ressources alimentaires de la planète étant limitées et la demande des consommateurs croissante, il faut trouver d’autres solutions pour se nourrir.  Les chercheurs explorent à l’heure actuelle 3 possibilités : la nourriture synthétique, la nourriture imprimée en 3D et la nourriture à base d’insectes. 



Alors que 80% de la planète se régale déjà de petites bébêtes frites ou séchées, les pays occidentaux traînent encore la patte. Pourtant, il y en a pour tout le monde : 6 millions d’espèces d’insectes existent sur Terre mais seules 1 400 d’entre elles sont dégustées autour du globe.

Pas tentés ? Dommage, c’est pourtant économique et nourrissant ! Les insectes sont réputés pour leur apport en minéraux, en vitamines et en acides aminés, tout en étant très peu caloriques.
En réalité, chacun d’entre vous mange des insectes. Vous en avalez au moins 500g par an, puisqu’ils sont présents dans notre nourriture industrielle ; dans les tomates, par exemple. Egalement, certains de nos aliments sont colorés grâce à la cochenille, un insecte qui vit sur les cactus.


Alors, oserez-vous sauter le pas bientôt ? D’après la FAO, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, il s’agit là de la cuisine alternative de demain, alors vous risquez de devoir vous y coller plus tôt que prévu. En attendant, venez vous délecter d’un bon petit plat dans l’un des restaurants aux alentours de nos implantations ou en dégustant les mets qui figurent dans nos menus.

By Alexine.

Le système solaire

Le cercle fermé des planètes du système solaire Armé de votre télesco...